Toutes les archives de la catégorie ‘Plat’

Gaufres salées au sarrasin (sans gluten, vegan)

mercredi 11 novembre 2015

Des gaufres ! Ça fait une éternité que je n’en ai pas faites. Les dernières, datent de début 2013. C’était les gaufres de Christophe Felder, avec de la farine, des oeufs, du beurre… bref, une recette classique de gaufre avec ce qu’il faut de glucides rapides et de gras saturés (c’est aussi pour ça que c’est bon…). Le jour et la nuit côté nutritionnel avec cette recette de gaufres salées sans GLO (comprenez sans gluten/lactose/oeuf) inspirée de la recette de Florence, repérée dans le magazine Niépi n°7 (voir couverture tout en bas). J’y ai ajouté de l’ail, des herbes de Provence et j’ai servi mes gaufres salées au déjeuner avec de la sauce tomate mijotée. Dernier point : cette pâte à gaufre n’a pas besoin de reposer. Quand on a l’estomac qui crie famine, ce n’est pas un détail.

Gaufres salées sans gluten

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Pizza en croûte de chou-fleur

mercredi 4 novembre 2015

Dans la famille des pizzas sans gluten, je demande celle… en croûte de chou-fleur !
*Qu’est-ce que c’est encore que cette idée bizarre… ?*
Elle ne vient pas de moi (non que je cherche à me dédouaner de quoi que ce soit) : cette recette de pizza en croûte de chou-fleur fleurit un peu partout sur les blogs (anglophones notamment) et sur Pinterest. Est-ce vraiment bon ? Ne sent-on pas trop le chou-fleur ? Monsieur Cookismo osera-t-il goûter ? Pour répondre à tout ça, une seule solution : tester la recette.

Du chou-fleur en guise de pâte
Eh bien j’avoue que c’est pas mal du tout. La pâte est craquante après cuisson, mais à tendance à se détremper avec la sauce tomate. On la nappe donc au dernier moment, juste avant de servir la pizza sans gluten. La saveur du chou-fleur passe arrière-plan.  On sent plus le parmesan et la sauce tomate. Même Monsieur Cookismo, qui se doutait qu’il y avait anguille sous roche, a goûté. Bon, sans pour autant finir la pizza. Lui et le chou, c’est pas l’amour fou non plus. La croûte de chou-fleur peut être garnie à l’envi, en fonction de ce qu’on a sous la main. À tester aussi en version végétalienne, avec un mélange d’amande en poudre et de levure alimentaire à la place du parmesan.

Pizza en croûte de chou-fleur

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Galettes de quinoa

vendredi 30 octobre 2015

Quand on mange peu (ou pas) de viande, il est indispensable de la remplacer par d’autres sources de protéines : des oeufs, des légumineuses, du soja/tofu ou encore du quinoa par exemple. Le quinoa n’est pas une céréale mais une graminée, naturellement dépourvue de gluten. Tout comme le soja, il a l’avantage de contenir tous les acides aminés essentiels, c’est-à-dire ceux que notre corps ne peut pas synthétiser de lui-même. Consommé régulièrement, le quinoa nous assure un bon apport en protéines de qualité.

Steak végétarien ou végétalien
Dans cette recette, je transforme le quinoa en « steak végétarien » que je lie avec un oeuf. En version végétalienne, je pense que l’on peut remplacer l’oeuf et les flocons par une pomme de terre à chair fondante cuite et écrasée, mélangée à un peu de crème végétale (à tester). Ces galettes sont assez fragiles et doivent être manipulées avec précaution. Ma première galette de quinoa a d’ailleurs fini sur le sol de la cuisine après avoir glissé de ma spatule à la sortie de la poêle… pfff. Après cuisson, les galettes de quinoa sont croustillantes à l’extérieur et restent tendres à l’intérieur. Je les ai servies avec un coulis de tomate mais on peut pourquoi pas les utiliser pour réaliser veggie burger.

Galette de quinoa / Steak végétarien

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Mini potiron farci au poulet

mercredi 28 octobre 2015

Tout petits, tout mignons, les minis potirons se farcissent de mille et une façons. C’est ma belle-maman qui m’a fait découvrir il y a quelques années ces courges miniatures, en nous cuisinant des Jack-Be-Little farcies au fromage de chèvre frais, toutes douces. Dans cette recette de mini potiron farci que j’ai imaginée pour le Défi Vital Food du mois d’octobre, j’ai opté pour une farce au poulet et au riz, parfumée au curcuma frais.

Où trouver du curcuma frais ?
On trouve les rhizomes de curcuma au rayon fruits & légumes des magasins bio. Comme ils ne se conservent pas très longtemps, j’en achète quelques uns et je les congèle entiers, pour pouvoir les utiliser le moment voulu. Je n’ai alors qu’à râper finement mon rhizome de curcuma encore congelé dans ma préparation. Sa saveur est plus fraîche et herbacée que le curcuma en poudre. Goûtez, il y a une vraie différence.

Curcuma frais

Curcuma, bon à tout faire !
Le curcuma est un colorant naturel très puissant. Autant dire que j’évite de porter mes vêtements préférés lorsque je le manipule. Je n’ai encore jamais réussi à faire disparaître complètement des taches de curcuma sur les tissus (si vous avez un remède miracle, au passage, je prends !).
Le curcuma est aussi un puissant anti-inflammatoire et antioxydant, dont les vertus anti-cancer sont reconnues. Il joue un rôle dans la prévention des maladies dégénératives telles que celle d’Alzheimer ou la sclérose en plaques. Il améliore également la digestion et a un effet détox sur le foie. Pour être correctement assimilé par l’organisme, le curcuma doit être associé au poivre et/ou à de l’huile végétale. Une épice dont il est bon d’abuser !

Mini courge farcie

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Courgettes rondes farcies au quinoa (sans gluten, vegan)

mercredi 9 septembre 2015

Vous y croyez, vous, au destin ? Moi oui : les courgettes rondes sont venues sur terre pour être farcies. C’est certain. Regardez-les : alignées dans leur cagette, on dirait qu’elles s’entraînent à ce soutenir les unes les autres dans le plat à gratin. Vous oseriez, vous, les trancher en rondelles, en dés ou je-ne-sais-quelle-autre-forme pour contrarier leur destinée ? Moi non. C’est pourquoi je vous propose ici de les farcir avec une préparation à base de quinoa, sans gluten et 100% végétale pour ne pas contrarier Déméter. J’ai précuit mes courgettes rondes évidées à l’eau bouillante (c’est à dire à l’anglaise) avant de les farcir. Le passage au four permet de réchauffer les petits farcis et de leur apporter du croquant, grâce à la croûte de sésame. Bon, si vous ne trouvez pas de courgettes rondes, vous pourrez vous rabattre sur leur cousines (pas trop) longues. Mais le rendu ne sera pas le même. Question de destinée.

Courgettes rondes farcies au quinoa

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Aile de raie au citron

lundi 7 septembre 2015

Ma soeur m’a fait découvrir cet été ce surprenant poisson aplati qu’est la raie. Elle possède une chair maigre (< 1% de matière grasse) à la texture oscillant entre le poulet et le poisson, les arêtes en moins. Son cartilage se retire facilement lors de la dégustation. J’ai demandé à la poissonnière de m’indiqué comment cuisiner la raie. Elle m’a conseillé la double cuisson : pochage + passage à la poêle. J’ai donc fait griller mon aile de raie à la plancha, côté peau uniquement, après l’avoir pochée dans un court-bouillon. Un trait de citron et d’huile d’olive suffisent pour la dégustation. La raie étant une espèce menacée, on évite de la mettre trop souvent au menu. On boude les spécimens issus de Méditerranée, dont les stocks sont très bas, et on privilégie les raies issues de pêches américaines d’Atlantique du nord-ouest. Les spécimens de moins de 36 cm doivent être rejetés à l’eau. On veille donc à ne pas acheter de petites raies, quitte à n’en prendre qu’une moitié (comme ici).

Aile de raie cuite à la plancha

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Dorade au four (et idée de marinade)

samedi 29 août 2015

La daurade royale, lorsqu’on la commande au resto, ça coûte souvent un bras. Il faut dire que c’est un poisson rare (on n’en abuse pas !), à la chair fine et maigre. Chez mon poissonnier, j’ai payé moins de 5€ par poisson. Plutôt rentable et pas trop risqué, étant donné que c’est la première fois que je cuisinais la dorade. L’avantage de ce poisson, c’est qu’il n’a qu’une grosse arrête centrale, facile à enlever lors de la dégustation. Ça limite les risques de s’en coincer une dans le gosier.
Cuisson au four
Avant de cuire ma daurade au four, je l’ai faite mariner avec mes ingrédients chouchou : le gingembre & la citronnelle. Bonne pioche, c’était vraiment bon. Pour la durée de cuisson des dorades au four, j’ai un peu fait au pifomètre : 35 min à 200°C, c’était pile ce qu’il fallait. J’ai servi mes dorades avec du riz sauvage et des tagliatelles de courgettes.
Dorade ou Daurade ?
A priori, on utilise « daurade », lorsqu’on parle de la royale, et « dorade », pour la rose ou la grise.

Daurades royales au four

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Aubergines façon oeuf cocotte

mercredi 26 août 2015

L’aubergine, c’est le légume phare de la ratatouille, de la moussaka ou encore du baba ganoush. Elle est riche en fibres et en antioxydants (concentrés dans sa peau), mais a tendance à se transformer en éponge lorsqu’on la cuisine à la poêle. Bof, bof… Je préfère la cuisiner à la vapeur ou au four, badigeonnée d’un filet d’huile d’olive. Elle devient tendre, fondante tout en restant légère, comme dans cette recette d’aubergines façon oeuf cocotte. Je vais reprendre l’idée et la décliner avec des courgettes rondes ou des tomates. C’est trop mignon dans l’assiette. Non ?

Aubergine farcie façon oeuf cocotte

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☼ Tarte soleil ☼

mercredi 19 août 2015

Pour changer des recettes, c’est une idée de présentation que je vous propose aujourd’hui : une tarte avec un bon gros soleil en son centre, histoire de faire durer l’été. J’adore. Ma petite soeur a repéré l’idée dans un magazine. Il s’agit d’une recette du blog Demi-demi, réalisée sur une base de pâte à tarte à la farine de petit épeautre (pauvre en gluten).
Tarte soleil

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Poulet satay, sauce cacahuète

dimanche 26 juillet 2015

Les brochettes de poulet (Chicken Satay) à la sauce cacahuète, cela a été mon tout premier contact avec la gastronomie malaisienne. Là-haut, dans un A380 de la Malaysia Airlines, à destination de Kuala Lumpur. Et autant dire qu’après avoir savouré cette viande moelleuse et parfumée, délicieusement nappée de peanuts sauce, j’avais hâte de découvrir la suite. Les satay sont une institution en Malaisie. Certains diront qu’elles sont originaires de l’Indonésie voisine, d’autres que ce sont les marchands chinois faisant commerce en Malaisie qui en ont la paternité.

Une précision : on dit bien sauce pour satay (c’est à dire sauce pour brochettes) et non poulet sauce satay, qui signifierait… poulet sauce brochette. Vous suivez ?

Stand dédié aux satays - Jalar Alor - Chinatown - Kuala Lumpur

Stand de satay à Kuala Lumpur © Christelle Vogel / Cookismo.fr

Cuisson au charbon de bois
La préparation des satay n’est pas compliquée en soi. Comme souvent dans la cuisine asiatique, c’est au juste dosage des épices que tient le succès de la recette. Les satay de boeuf ou de poulet sont traditionnellement cuites au-dessus des braises, seul mode de cuisson à leur donner naturellement ce délicat goût fumé, caractéristique. À la maison, on profite de l’été pour cuire ses satay au barbecue. À défaut, on opte pour le gril du four (ce que j’ai fait ici). Bien sûr, la sauce cacahuète qui accompagne les brochettes participe en grande partie à la magie de l’expérience gustative.

Chicken Satay et sa sauce cacahuète
Je me suis lancée dans la préparation des mes Chicken Satay maison en suivant une recette issue du livre The Best of Singapour Cooking de Leong Yee Soo. Singapour a appartenu à la Malaisie jusqu’en 1965 et conserve l’influence de la pésinsule malaisienne dans son identité culinaire. Il n’y a cependant pas de lait de coco dans cette recette de brochettes de poulet sauce pour satay à la cacahuète. C’est peut-être ce qu’il manque pour retrouver le goût des « vraies » satay malaisiennes, celles goûtées là-haut dans les nuages, au-dessus de l’Océan indien. Mais côté saveur, l’expérience vaut bien les 12 à 24 heures d’attente, le temps qu’il faut à la viande pour s’imprégner de ce concentré d’Asie du Sud-Est. Prêt pour le voyage ? Allons-y.

Brochettes poulet satay

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