Toutes les archives de la catégorie ‘Voyage’

Bouillon de crevettes

dimanche 6 mars 2016

La fraîcheur de la citronnelle, le piquant du gingembre, l’umami du miso, l’iodé des fruits de mer… Ce bouillon de crevettes, tout simple à préparer, peut être servi en entrée ou bien faire office de dîner léger, si on double la quantité de crevettes et qu’on ajoute une portion de nouilles (soba ou de riz) dans son bol de soupe. Une recette à décliner avec du poisson blanc, du tofu ou bien du poulet.

Bouillon de crevette (gingembre, citronnelle, curcuma) - Shrimps light soup

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Perles de coco (au sucre de coco)

jeudi 11 février 2016

Une petite boule de pâte blanche caoutchouteuse et fumante, farcie d’une substance jaune non identifiée, roulées dans de la noix de coco et affalée sur une assiette marquée d’idéogrammes chinois. L’image ne vous fait pas rêver ? Moi, si. Les perles de coco, j’adore. Elles ont longtemps été mon dessert fétiche au resto chinois. Un jour, je me suis même mise en tête d’en préparer moi-même. Revue du net, passage chez Tang Frères puis… échec cuisant. Je n’ai pas retenté. Jusqu’à aujourd’hui. Jusqu’à ce que je tombe sur ce post, qui me rappelle que j’avais encore quelque part, au milieu de ma dizaine de pots de farines, la farine magique : celle de RIZ GLUANT. L’acte 2 de mes boules coco maison pouvait commencer (hé hé).

Perles quadruple coco
J’ai donc réussi à dompter la farine de riz gluant. D’un coup, d’un seul, en l’ébouillantant avec du lait de coco. Simple, efficace. Le tout avec un soupçon de sucre et d’huile de coco, histoire de masquer les preuves. Conséquences de cette tentative de dissimulation : mes perles de coco ne sont pas blanches neige, mais couleur café au lait. Nous dirons que c’est ma touche healthy . J’ai aussi pris des libertés avec la farce en troquant les traditionnelles graines de soja par des pois jaunes, qui s’ennuient ferme dans mon placard entre deux coups de dhal. Une fois mixés, on n’y voit que du feu.

Glutinous rice floor, je t’adore
Dans les rayons des épiceries asiatiques, on trouve la farine de riz gluant sous le nom de « glutinous rice floor ». Cette farine est dépourvue de gluten, et pourtant, elle bat à plate couture la farine de blé lorsqu’il s’agit de se transformer en boule de pâte collante et élastique. Le tout, sans additif (ni cuisson approximative : on parle de riz gluant, pas collant). Le riz gluant est en fait une variété de riz asiatique, dont la structure particulière de l’amidon lui donne ce fameux caractère caoutchouteux. Sans lui, les perles de coco et les mochis (quoi, vous ne connaissez pas les mochiiiis ??), on oublie. Et n’essayez pas de réaliser ces perles de coco avec de la farine de riz traditionnelle. Ça ne fonctionne pas. Mais alors pas du tout (cf. : acte 1 de mes perles de coco). Mais une fois que vous avez déniché le Graal, le paradis n’est pas loin.

Perles de coco (boules de coco) maison

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Kuala Lumpur : les goûts de la Malaisie

jeudi 30 juillet 2015

Moins connue que sa voisine thaïlandaise, la cuisine malaisienne possède pourtant une identité tout aussi forte. Entre influence coloniale et melting-pot asiatique, portrait d’une gastronomie qui se conjugue au pluriel.

Kuala Lumpur et son Big Kitchen Festival

Chaleur tropicale, végétation luxuriante sur fond de projets immobiliers à se coincer les cervicales. Salamat Datang, bienvenue à Kuala Lumpur (KL), capitale de la Malaisie. Au sud de la Thaïlande, à mi-chemin des rives indiennes et chinoises, l’ancienne colonie britannique a pris le train de la modernité : elle est aujourd’hui classée dans le top 15 des pays les plus compétitifs au monde. À Kuala Lumpur, les tours tutoient le ciel, les entrepreneurs viennent y décrocher la lune tandis que les restaurateurs visent les étoiles. Mais l’essentiel, pour le voyageur en quête d’authenticité, se trouve plus bas, sur la terre ferme.

Vue sur Kuala Lumpur (Malaisie)

Vue de la tour Menara ou tour KL © Christelle Vogel / Cookismo.fr

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Kuala Lumpur : le marché de Chow Kit

lundi 27 juillet 2015

Arpenter un marché, c’est pour moi le meilleur moyen de faire connaissance avec la gastronomie d’un pays. À Kuala Lumpur, je me suis rendue à celui de Chow Kit, réputé pour son offre en fruits, légumes et produits frais. Visite en images.

Le marché de Chow Kit à Kuala Lumpur

Le plus grand marché de produits frais à KL © Christelle Vogel / Cookismo.fr

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Poulet satay, sauce cacahuète

dimanche 26 juillet 2015

Les brochettes de poulet (Chicken Satay) à la sauce cacahuète, cela a été mon tout premier contact avec la gastronomie malaisienne. Là-haut, dans un A380 de la Malaysia Airlines, à destination de Kuala Lumpur. Et autant dire qu’après avoir savouré cette viande moelleuse et parfumée, délicieusement nappée de peanuts sauce, j’avais hâte de découvrir la suite. Les satay sont une institution en Malaisie. Certains diront qu’elles sont originaires de l’Indonésie voisine, d’autres que ce sont les marchands chinois faisant commerce en Malaisie qui en ont la paternité.

Une précision : on dit bien sauce pour satay (c’est à dire sauce pour brochettes) et non poulet sauce satay, qui signifierait… poulet sauce brochette. Vous suivez ?

Stand dédié aux satays - Jalar Alor - Chinatown - Kuala Lumpur

Stand de satay à Kuala Lumpur © Christelle Vogel / Cookismo.fr

Cuisson au charbon de bois
La préparation des satay n’est pas compliquée en soi. Comme souvent dans la cuisine asiatique, c’est au juste dosage des épices que tient le succès de la recette. Les satay de boeuf ou de poulet sont traditionnellement cuites au-dessus des braises, seul mode de cuisson à leur donner naturellement ce délicat goût fumé, caractéristique. À la maison, on profite de l’été pour cuire ses satay au barbecue. À défaut, on opte pour le gril du four (ce que j’ai fait ici). Bien sûr, la sauce cacahuète qui accompagne les brochettes participe en grande partie à la magie de l’expérience gustative.

Chicken Satay et sa sauce cacahuète
Je me suis lancée dans la préparation des mes Chicken Satay maison en suivant une recette issue du livre The Best of Singapour Cooking de Leong Yee Soo. Singapour a appartenu à la Malaisie jusqu’en 1965 et conserve l’influence de la pésinsule malaisienne dans son identité culinaire. Il n’y a cependant pas de lait de coco dans cette recette de brochettes de poulet sauce pour satay à la cacahuète. C’est peut-être ce qu’il manque pour retrouver le goût des « vraies » satay malaisiennes, celles goûtées là-haut dans les nuages, au-dessus de l’Océan indien. Mais côté saveur, l’expérience vaut bien les 12 à 24 heures d’attente, le temps qu’il faut à la viande pour s’imprégner de ce concentré d’Asie du Sud-Est. Prêt pour le voyage ? Allons-y.

Brochettes poulet satay

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Tempeh laqué au vinaigre balsamique

mardi 5 mai 2015

J’ai récemment découvert le tempeh. Ce produit d’origine indonésienne se compose de graines de soja fermentées. Sa saveur oscille entre le champignon et la noix. Elle est pour le moins déroutante. La première fois que j’ai dégusté du tempeh, j’étais bien incapable de dire si je l’appréciais ou non, tant son goût m’était inconnu ! Pas question ici de vous faire peur. Rassurez-vous : j’ai vite commencé à apprécier ce produit, particulièrement bien pourvu en protéines végétales. J’ai déniché la recette de tempeh mariné au vinaigre balsamique et sirop d’érable que je vous propose ici  sur un site britannique. J’ai d’abord fait les gros yeux en voyant quantité de vinaigre balsamique utilisée pour cette recette, mais ai changé d’avis au moment de la dégustation. La sauce au vinaigre balsamique est sirupeuse et pas acide pour un sou. La marinade se transforme en sauce douce et nappante grâce à l’utilisation de l’arrow-root (fécule issue d’un tubercule). J’ai cuit mon tempeh au four, comme l’indiquait la recette que j’ai suivie. La prochaine fois, je le fera mijoter doucement en cocotte, cela devrait fonctionner tout aussi bien.

Tempeh mariné au vinaigre balsamique

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Salade de betterave à la feta et aux noix

mardi 28 avril 2015

Cette recette de salade de betterave à la feta et aux noix, j’en ai dégustée une similaire lors de nos vacances en Grèce avec Monsieur Cookismo. J’avais beaucoup aimé l’association de saveurs. E il faut dire que la feta, en Grèce, est particulièrement bonne… C’est sa terre natale, après tout. J’ai servi cette salade de betterave en entrée pour 2 personnes. Pour en faire un plat complet, multipliez les proportions par deux et ajoutez-y une source de féculent (quinoa, graines de sarrasin, riz complet…).

Salade de betterave à la feta et aux noix

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Houmous traditionnel au tahini

jeudi 26 mars 2015

Le houmous, c’est une crème de pois chiches que vous avez peut-être déjà dégustée sous forme de mezze lors d’un repas libanais. Il est généralement servi avec un pain plat, type pita. Ce n’est pas la première fois que je prépare du houmous maison. Je l’ai déjà revisité en une version à la betterave et même aux haricots blancs (bon, ok… là, ce n’est plus vraiment un « houmous »). Cette fois-ci, j’ai laissé au placard ma conserve de pois chiches et me suis tournée vers mon sachet de pois chiches crus. Pas de recette express, donc. Non. Ici, c’est long, et c’est d’autant plus bon !
Bien digérer les pois chiches
Les pois chiches sont mis à tremper pendant au moins une nuit. Durant leur trempage, les pois absorbent leur poids en eau. La production d’enzymes précédant la germination est également activée, ce qui permet au pois de gagner en digestibilité. Grâce au trempage, la cuisson des pois chiches se retrouve considérablement raccourcie : comptez une heure de mijotage à feu très doux contre 2 ou 3 heures (!) si vous ne trempez pas vos pois. J’ai cuit mes pois chiches avec un morceau d’algue kombu, qui est réputée pour faciliter la digestion des pois chiches et des légumineuses en général. Enfin, j’ai « épluché » tous mes pois chiches après cuisson pour encore mieux les digérer. Difficile de faire plus digeste que le houmous traditionnel au tahini que je vous propose ici, d’autant que le jus de citron qu’il contient a lui aussi une action positive sur la digestion !
Du calcium et des protéines végétales
Cette recette est intéressante d’un point de vue nutritionnel : le houmous, tout comme le tahini, est une importante source de protéines végétales. La crème de sésame est bien pourvue en calcium, phosphore, magnésium et acides gras insaturés. Son goût typé donne tout son caractère au houmous. Alors, on goûte ?

Houmous traditionnel au tahini © Cookismo.fr

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Rouleaux de printemps (crevettes, mangue et basilic thaï)

mercredi 25 mars 2015

Frais, légers, parfumés… Les rouleaux de printemps, c’est notre péché mignon à la maison. On les aime croquants, avec des crevettes dedans. Dans cette recette, je les parfume au basilic thaï, pour changer de la menthe fraîche, et ajoute une pointe de sucré, en glissant des bâtonnets de mangue fraîche dans mes rouleaux. Et la cerise sur le gâteau… la sauce cacahuète, dans laquelle on plonge nos springrolls avant chaque bouchée ! Miaaaaaaam

Rouleaux de printemps aux crevettes et à la mangue

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Sauce cacahuète pour rouleaux de printemps

mardi 24 mars 2015

Les rouleaux de printemps, à la maison, on adore… Et on les aime encore plus depuis qu’on a découvert cette sauce cacahuète, terriblement savoureuse. Je prépare cette sauce pour rouleaux de printemps avec des cacahuètes achetées fraîches, c’est à dire encore enfermée dans leur en cosse. Je les décortique avant de les dorer à la poêle, pour exalter leur saveur. Surtout, N’UTILISEZ PAS (c’est un ordre ? oui, c’est un ordre ! ;-) de cacahuètes apéritives salées pour réaliser cette sauce pour rouleaux de printemps, mais uniquement de « vraies » cacahuètes fraîchement décortiquées, bien plus intéressantes d’un point de vue nutritionnel et gustatif. Il vous reste de la sauce cacahuète pour rouleaux de printemps ? Utilisez-la comme dip pour vos bâtonnets de crudités ou bien détendez-la avec un peu d’eau pour assaisonner vos salades composées.

Sauce cacahuète pour rouleaux de printemps

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