Mot clé ‘ Japon’

Sauce au miso blanc (pour légumes sautés)

lundi 16 février 2015

Le miso un ingrédient incontournable de la cuisine japonaise (et de mon frigo). Il s’agit d’une pâte souple qui résulte de la fermentation de graines de soja, de riz (sans gluten) ou d’orge. C’est un produit très riche en vitamines C et B12 ainsi qu’en minéraux (cuivre, manganèse, zinc). Il est également bien pourvu en protéines. J’utilise pour cette recette du miso « blanc » de riz, de couleur jaune pâte, à la saveur douce. Le miso se conserve très bien au réfrigérateur après ouverture. Je garde plusieurs mois dans un pot hermétique, et me sers au fur et à mesure de mes besoins. Je l’utilise pour préparer ma soupe miso shiro, mon poulet au miso, assaisonner mes steaks veggie… et depuis  peu, pour réaliser cette recette de sauce au miso toute simple. La teneur en sel du miso est élévée. Utilisez-le avec parcimonie et goûtez toujours vos préparations avant d’y ajouter une nouvelle cuillerée de ce condiment japonais.

Sauce au miso blanc pour poêlée de légumes

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Langues de « mat-chat »

lundi 28 avril 2014

J’ai ramené un pot de thé matcha de mon voyage au Japon. Il faut dire que là-bas, il est plus abordable que dans nos maisons de thé françaises. Il s’agit de matcha de bonne qualité, destiné à être bu après avoir été battu à l’aide d’un petit fouet en bambou. Ce n’est pas ce thé que j’ai utilisé pour réaliser cette recette de langues de chat au matcha, mais un thé matcha de qualité inférieure, destiné à la pâtisserie. J’ai copié-collé ma recette de langues de chat traditionnelles, en y ajoutant simplement une cuillerée de matcha et quelques gouttes de colorant alimentaire afin de renforcer la couleur jade de mes biscuits. J’utilise un œuf entier dans cette recette et non uniquement des blancs, comme dans ma recette de tuiles aux amandes… qui se déclinent sans doute très bien au matcha également.

Langues de chat au thé matcha

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Hochija tea latte

jeudi 24 avril 2014

J’ai goûté cette boisson chaude made in Japan au Starbucks de la gare de Tokyo. De quoi s’agit-il ? D’un Latte (« lait ») chaud et mousseux, dans lequel infuse du thé grillé : le Hojicha japonais. A Tokyo, lors de ma visite du temple Zojoji, l’odeur de ce thé en train d’être torréfié avait titillé mes narines. Griller du thé vert… quel gâchis ! Bien au contraire. Il s’agit là d’une façon d’apporter un intérêt gustatif à un thé de qualité moyenne (« bancha », voir photo ci-dessous), issu de la dernière récolte avant l’hiver.

Thé bancha et hochija © Christelle Vogel CookismoJe connaissais le hojicha avant mon séjour au Japon. Faible en théine, j’aime le déguster en soirée, avant ou après le repas. Pour le savourer en « tea latte » façon Starbucks, je me suis servie de la buse de ma machine à expresso. Elle permet de faire mousser facilement le lait. J’ai saupoudré mon latte de kinako, poudre de soja grillée, découverte à la boulangerie parisienne Aki, rue Sainte-Anne à Paris. La saveur maltée de cette poudre s’accorde bien avec le côté torréfiée de la boisson. J’ai ramené un sachet de kinako du Japon, mais vous en trouverez facilement dans les épiceries japonaises. A défaut, saupoudrez votre hochija tea latte d’une pincée de thé grillé finement broyée.

Latte au thé hochija façon Starbucks Tokyo

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Direction… le Japon !

mardi 1 avril 2014

Cookismo s’offre deux semaines de vacances sur l’archipel nippon, de Tokyo, à Nara en passant par Kyoto et Osaka… Pas de publications sur mon site jusqu’à Pâques, donc. Je vous invite à suivre mes aventures japonaises en photos sur ma page facebook. A très bientôt !

Christelle

Plum Blossoms © Japanveo.com

Gyozas, raviolis japonais

mardi 21 janvier 2014

Les gyozas, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit de raviolis japonais à la pâte fine, garnis de viande de porc haché et de chou. Lorsque j’habitais à Paris, nous avions pour habitude de nous partager une portion de gyozas lorsque nous nous installions chez Laï-Laï Ken, rue Sainte-Anne. Cette rue est connue dans la capitale pour sa concentration en restaurants japonais populaires. Les tables nippones gastronomiques (Kaiseki) sont situées ailleurs. C’est après avoir dégustés des gyozas dans un restaurant japonais à Salzburg (Autriche), que j’ai eu envie d’apprendre à les faire. J’ai déniché les disques de pâtes dans une épicerie asiatique et me suis mise en quête d’une recette de gyozas sur internet. Voici la recette des gyozas japonais que j’ai réalisés à la maison, en mixant diverses préparations. En milieu de cette recette, je vous propose également une courte vidéo du pliage des gyozas pour vous faciliter la tâche.

Gyozas, raviolis japonais (faits maison)

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Le repas traditionnel japonais inscrit à l’Unesco : pourquoi ?

samedi 7 décembre 2013

L’Unesco a inscrit en décembre 2013 le repas traditionnel japonais – Washoku – à son patrimoine immatériel. De quoi s’agit-il  ? Pourquoi cette démarche ? Isao Kumakara, président de l’Université de l’Art et de la Culture de Shizuoka et spécialiste de la culture alimentaire japonaise, a expliqué les enjeux de cette inscription lors d’un colloque à la Sorbonne en mars 2013.

Washoku-book (suite…)

Les meilleurs bentos de Paris

lundi 2 décembre 2013

Durant mes trois années passées à Paris, j’ai testé plusieurs formules « bentos » de restaurants japonais ou non. Je n’ai bien sûr pas eu le temps de faire le tour de tous les bentos de la capitale (il y a du boulot), voici tout du moins ceux que j’ai préférés :

Le déjeuner bento chez Walaku

Devanture WalakuAnnexe du restaurant étoilé Aïda, le « corner » Walaku passe inaperçu, si l’on ne connaît pas l’adresse. Aucun panneau n’indique sa présence. Il faut passer devant la baie vitrée et jeter un coup d’œil sur les inscriptions de la porte d’entrée pour deviner que l’on est au bon endroit. Walaku n’offre que 8 couverts. Il est indispensable de réserver quelques jours à l’avance si l’on veut déjeuner ou prendre le thé (à partir de 15 h). La formule bento est unique et exceptionnelle. Le chef prépare le thé et le dessert devant nos yeux. Le service est discret et poli. Une adresse à tester absolument.

• Prix : 32 € la formule bento (avec dessert et un thé inclus)

Bento Walaku Paris Bento Walaku Paris
Bento Walaku Paris Bento Walaku Paris
Bento Walaku Paris Bento Walaku Paris
Bento Walaku Paris Bento Walaku Paris

Le + : La finesse des mets, le bon rapport qualité/prix.
Le – : L’exiguïté du lieu

Adresse de Walaku : 33 rue Rousselet, Paris 7e (métro Vaneau ou Duroc)
Site Internet

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Restaurant japonais l’Abri (Paris – 10e) : une adresse (encore) top secrète

jeudi 7 mars 2013

C’est Grégory de l’appétissant blog Cook My World qui m’a fait découvrir le restaurant l’Abri à Paris en 2012. Discrètement nichée dans la rue du Faubourg Poissonnière (10e arrondissement), cette table tenue par un chef japonais passerait presque inaperçue… Dernière une simple baie vitrée se cache sans doute l’un des meilleurs rapports qualité/prix de la capitale. Je suis allée dîner à l’Abri avec Greg ainsi que Monsieur Cookismo le 12 décembre 2012, plus de 3 semaines après avoir réservé. Oui, les délais sont longs ! Et ils risquent de s’allonger encore, l’Abri apparaissant depuis juillet 2013 sur la liste des 70 « Best New Restaurants for 2013 » publié par le magazine Condé Nast Traverler.
Un resto incognito Cette table qui a ouvert en septembre 2012 ne paie vraiment pas de mine. Je suis d’ailleurs passée devant  le soir de la réservation sans voir qu’il s’agissait du restaurant. Il n’y a ni enseigne, ni autre panneau indiquant le nom de l’Abri. Seule une feuille scotchée sur la vitrine avec des indications tarifaires vend la mèche. Mais comme dit Greg, « L’Abri ne fait pas le moine ! ».
Menu dégustation à 38,50€ Le restaurant ne compte d’une vingtaine de couverts, disposés autour d’une cuisine ouverte en inox où officie le chef japonais Katsuaki Okiyama et quelques membres de son équipe nippone. La carte de visite d’Okiyama peut convaincre ceux qui, à la vue du décor dépouillé du restaurant, auraient encore quelques doutes sur la qualité de la cuisine proposée. Sur sa carte de visite, le chef japonais peut se targuer d’afficher la Maison Robuchon, Taillevent ou encore l’Agapé Bistrot. Pourtant, sa cuisine élaborée, façon Kaiseki, est à la portée de toute les bourses. Le repas dégustation du soir est facturé 38,50€ (5 petits plats et un dessert).
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Sadaharu Aoki : la pâtisserie française revisitée par un Japonais

mardi 5 mars 2013

Dans l’univers des macarons, il y a les incontournables Pierre Hermé et la Maison Ladurée, dont la réputation fait naître d’impressionnantes files d’attentes devant leurs boutiques parisiennes. « Mais bon, il paraît qu’ils sont bons », nous rappelle Helmut Fritz dans sa chanson. Ces maisons françaises ont donné ses lettres de noblesses au petit gâteau à la coque à la fois craquante et fondante, en proposant des associations de saveurs toujours plus étonnantes et réjouissantes.
Sadaharu Aoki, 4 boutiques à Paris Sadaharu Aoki, pâtissier japonais installé en France depuis plus de 20 ans, s’est approprié cette recette historique pour la revisiter à la sauce nippone. Je me suis rendue en janvier dernier dans la boutique Sadaharu Aoki du Boulevard de Port-Royal à Paris. L’adresse fait également salon de thé. Je me suis laissée tenter par 6 saveurs de macarons : au thé matcha, au thé grillé hojicha, au yuzu (un agrume), au genmaïcha, au sésame noir et au thé Earl grey. Pas du tout japonisant pour ce dernier, mais la théophile que je suis ne pouvais pas passer à côté !
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Déjeuner au restaurant Yoko (Paris 8e) : saveurs nippones au menu

lundi 4 mars 2013

Le restaurant asiatique Yoko se situe au sein du magasin/concept store « Compagnie française de l’Orient et de la Chine » (Bd Haussmann, Paris 8e), où les objets présentés sont aussi beaux qu’onéreux. J’ai eu l’occasion de m’installer à cette table le 7 février dernier, à l’occasion d’un déjeuner de presse organisé par la marque Senseo pour célébrer sa collaboration 2013 avec le styliste Kenzo Takada. L’intéressé étant japonais, il a souhaité mettre au menu des saveurs qui lui tiennent à coeur. Lors de ce déjeuner, il nous a été servi une succession de cinq plats, façons Kaiseki, signé du chef coréen Toyofumi Ozuru. Au dessert, pas de saveurs nippones, mais une trilogie de mignardises signée Philippe Conticini. Voici un aperçu de mon déjeuner chez Yoko en images :

Maguro tataki
– Mi-cuit au thon, sauce agrume :
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