Mot clé ‘ Paris’

Thés Cannon & Glacier Foenix : duo givré… au sommet

mardi 6 août 2013

La Maison George Cannon propose durant tout l’été quatre crèmes glacées au thé, élaborées avec le maître glacier Fabien Foenix, un ancien de chez Lenôtre. Cookismo a tenté de percer les secrets de préparation de ces délices givrés.

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Mary Gelateria : les meilleures glaces italiennes de Paris

jeudi 13 juin 2013

Si vous m’aviez demandé il y a encore deux semaines où manger de bonnes glaces sur Paris, je vous aurais sans doute parlé de Berthillon. Désormais, je vous conseillerais la Gelateria de Mary. J’ai repéré cette adresse dans le livre Street Food de Yannig Samot, paru en mai 2013 aux éditions Hachette. Des glaces réalisées par une Italienne, sans colorant, ni conservateur : il ne m’en fallait pas plus pour traverser toute la capitale, par un samedi ensoleillé (sans doute le seul du mois de mai) et me rendre dans ce palais de la glace.
interieur-boutique-mary-gelateria440©christelle-vogel-cookismoGlaces avocat et fleur d’oranger… à tomber ! (suite…)

Le meilleur de la Street Food à Paris

mercredi 5 juin 2013

Culturelle en Asie et à New York, la Street Food (« nourriture de rue ») s’impose doucement dans l’Hexagone, sous l’impulsion de chefs et acteurs médiatiques. Ainsi Thierry Marx a-t-il publié fin 2011 la BD-livre de recettes Street Marx (éd. Rouergue), célébrant la cuisine de rue aux quatre coins de la planète. Son but : prouver que « street food » ne rime pas avec « bad food », et imposer ce mode de consommation comme une gastronomie à part entière.
Deux ans plus tard, Yannig Samot lui emboite le pas. Ce comédien, gastronome et propriétaire de trois restaurants, s’est mis en tête de dénicher les meilleures adresses parisiennes où manger sur le pouce. A la fin de sa quête, il a publié le livre Street Food, paru en mai 2013 aux éditions Hachette Cuisine. Il y liste, recettes à l’appui, 33 cantines, food trucks (« camion cantine ») et échoppes rikiki mais incontournables sur Paris. Yannig Samot, c’est aussi le propriétaire de la petite fromagerie Mmmozza où j’achète ma burrata et ma mozzarella fumée. Avec une telle adresse à son tableau, je me dis que celles données dans son ouvrage doivent être des valeurs sûres.
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Voici un extrait des adresses du livre Street food : (suite…)

Déjeuner à l’Arpège chez Alain Passard (Paris – 7e) : c’est fait !

mercredi 13 mars 2013

S’attabler chez Alain Passard, quel fin gourmet n’en rêve pas ? Ce chef triple-étoilé, spécialiste des légumes (il possède plusieurs potagers) officie dans les cuisines de l’Arpège, rue de Varenne à Paris.  J’ai eu la chance d’être invitée (mon portefeuille n’aurait pas tenu le choc sinon) le 12 décembre 2012 (12/12/12, ça ne s’oublie pas) à un déjeuner de presse organisé avec quelques journalistes pour le lancement d’une nouvelle carafe filtrante. A quelques jours de la supposée fin du monde, je me disais que j’aurais au mois mis une fois dans ma vie les pieds sous la table d’un trois étoiles… Nous avons déjeuné dans le caveau du restaurant : murs en pierre brute, plafond voûté, lumière tamisée dorée (d’où la dominante jaune de mes photos !). Cinq délicieux plats (je tiens d’ailleurs à féliciter mon estomac pour sa performance ce jour-là), 100% végétariens – à l’exception de la poule au pot – et tous très riches en goût, nous sont successivement servis. Un parcours initiatique pour mes papilles qui s’est achevé avec un dessert que je n’ai malheureusement pas apprécié. On ne peut pas tout aimer ! Et dire que le soir-même, je dînais avec Greg et Monsieur Cookismo à l’Abri… Cela a sans doute été la journée la plus gastronomique de ma vie.

Sans plus attendre, voici les différents plats qui nous ont été servis.

Amuse-bouche, crème de légume, quartier de chou de Bruxelles :amuse-bouche-alain-passard-b440©christelle-vogel-cookismoFin sushi légumier à la betterave jaune,
raifort frais et huile de géranium :sushi-betterave-alain-passard-b©christelle-vogel-cookismoRavioles potagères au raifort, poireau, chou rouge,
betterave fumée et consommé de céleri :
Arlequin de légumes, fine semoule à l’huile d’argan
et Merguez végétarienne à la betterave et pomme de terre :
Célerisotto crémeux et émulsion de persil et fenouil : (suite…)

Restaurant japonais l’Abri (Paris – 10e) : une adresse (encore) top secrète

jeudi 7 mars 2013

C’est Grégory de l’appétissant blog Cook My World qui m’a fait découvrir le restaurant l’Abri à Paris en 2012. Discrètement nichée dans la rue du Faubourg Poissonnière (10e arrondissement), cette table tenue par un chef japonais passerait presque inaperçue… Dernière une simple baie vitrée se cache sans doute l’un des meilleurs rapports qualité/prix de la capitale. Je suis allée dîner à l’Abri avec Greg ainsi que Monsieur Cookismo le 12 décembre 2012, plus de 3 semaines après avoir réservé. Oui, les délais sont longs ! Et ils risquent de s’allonger encore, l’Abri apparaissant depuis juillet 2013 sur la liste des 70 « Best New Restaurants for 2013 » publié par le magazine Condé Nast Traverler.
Un resto incognito Cette table qui a ouvert en septembre 2012 ne paie vraiment pas de mine. Je suis d’ailleurs passée devant  le soir de la réservation sans voir qu’il s’agissait du restaurant. Il n’y a ni enseigne, ni autre panneau indiquant le nom de l’Abri. Seule une feuille scotchée sur la vitrine avec des indications tarifaires vend la mèche. Mais comme dit Greg, « L’Abri ne fait pas le moine ! ».
Menu dégustation à 38,50€ Le restaurant ne compte d’une vingtaine de couverts, disposés autour d’une cuisine ouverte en inox où officie le chef japonais Katsuaki Okiyama et quelques membres de son équipe nippone. La carte de visite d’Okiyama peut convaincre ceux qui, à la vue du décor dépouillé du restaurant, auraient encore quelques doutes sur la qualité de la cuisine proposée. Sur sa carte de visite, le chef japonais peut se targuer d’afficher la Maison Robuchon, Taillevent ou encore l’Agapé Bistrot. Pourtant, sa cuisine élaborée, façon Kaiseki, est à la portée de toute les bourses. Le repas dégustation du soir est facturé 38,50€ (5 petits plats et un dessert).
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Sadaharu Aoki : la pâtisserie française revisitée par un Japonais

mardi 5 mars 2013

Dans l’univers des macarons, il y a les incontournables Pierre Hermé et la Maison Ladurée, dont la réputation fait naître d’impressionnantes files d’attentes devant leurs boutiques parisiennes. « Mais bon, il paraît qu’ils sont bons », nous rappelle Helmut Fritz dans sa chanson. Ces maisons françaises ont donné ses lettres de noblesses au petit gâteau à la coque à la fois craquante et fondante, en proposant des associations de saveurs toujours plus étonnantes et réjouissantes.
Sadaharu Aoki, 4 boutiques à Paris Sadaharu Aoki, pâtissier japonais installé en France depuis plus de 20 ans, s’est approprié cette recette historique pour la revisiter à la sauce nippone. Je me suis rendue en janvier dernier dans la boutique Sadaharu Aoki du Boulevard de Port-Royal à Paris. L’adresse fait également salon de thé. Je me suis laissée tenter par 6 saveurs de macarons : au thé matcha, au thé grillé hojicha, au yuzu (un agrume), au genmaïcha, au sésame noir et au thé Earl grey. Pas du tout japonisant pour ce dernier, mais la théophile que je suis ne pouvais pas passer à côté !
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Déjeuner au restaurant Yoko (Paris 8e) : saveurs nippones au menu

lundi 4 mars 2013

Le restaurant asiatique Yoko se situe au sein du magasin/concept store « Compagnie française de l’Orient et de la Chine » (Bd Haussmann, Paris 8e), où les objets présentés sont aussi beaux qu’onéreux. J’ai eu l’occasion de m’installer à cette table le 7 février dernier, à l’occasion d’un déjeuner de presse organisé par la marque Senseo pour célébrer sa collaboration 2013 avec le styliste Kenzo Takada. L’intéressé étant japonais, il a souhaité mettre au menu des saveurs qui lui tiennent à coeur. Lors de ce déjeuner, il nous a été servi une succession de cinq plats, façons Kaiseki, signé du chef coréen Toyofumi Ozuru. Au dessert, pas de saveurs nippones, mais une trilogie de mignardises signée Philippe Conticini. Voici un aperçu de mon déjeuner chez Yoko en images :

Maguro tataki
– Mi-cuit au thon, sauce agrume :
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Dégustation de pâtisseries et thés japonais chez Toraya à Paris

mercredi 16 janvier 2013

Toroya est l’une des premières pâtisseries japonaises à s’être établie à Paris. Depuis 1980, ce salon de thé propose des pâtisseries nippones traditionnelles (Wagashi), à emporter où à déguster sur place, en sirotant un bon thé japonais. Je m’y suis rendue un samedi de novembre 2012, accompagné de Monsieur Cookismo et de deux amis. Après 30 minutes d’attente (il n’y avait plus de tables disponibles pour quatre personnes), nous nous sommes installés vers 18h30 dans les confortables fauteuils de Toraya. J’ai commandé un thé matcha à 6,30 € (mon premier !) et mes compagnons de tablée ont opté pour un Sobacha à 5 € (infusion de graines de sarrasin, vraiment très bonne), un Sencha à 6,30 € (thé vert japonais) et un Genmaicha à 5,50 € (thé vert au riz grillé).
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Maison George Cannon (Paris-6e) : déjeuner ou papoter autour d’un thé

lundi 14 janvier 2013

J’ai découvert la Maison de thé George Cannon à l’occasion d’un déjeuner organisé en décembre 2012 par une connaissance passionnée de thé dans la boutique du 12 rue Notre-Dame-des-Champs à Paris. Moi qui était fidèle au Palais de thés, j’ai trouvé là une nouvelle adresse où me fournir en thés parfumés et d’origine, et bientôt en thés japonais (nouveautés 2013). La Maison Cannon est dans le négoce du thé depuis 1898 mais n’a ouvert sa boutique parisienne qu’en avril 2009. L’adresse comporte une arrière salle cosy, on l’on peut se restaurer le midi (réservation recommandée) autour d’un bento (comptez une vingtaine d’euros) ou une assiette de raviolis vapeur (11 €, voir ci-dessous) le tout accompagné du thé du jour.  Lors de mon déjeuner, j’ai pu déguster un très bon Long Jing bio de Chine.
La boutique propose une jolie collection de théières en faïence, terre cuite ou fonte ainsi que des bols et accessoires pour préparer le thé, dont le fameux plateau à Gong Fu cha. J’ai craqué pour un ensemble de six petits bols blancs (12 €) pour mes dégustations de thé (la couleur de l’infusion ressort mieux dans une tasse blanche), ainsi que pour un Lapsang Souchong fumé au bois de hêtre, que je souhaitais acheter depuis bien longtemps (9 € les 100 g). J’ai aussi acquis une théière Kyushu noir (49 €) pour préparer mes thés japonais. (suite…)

Bagelstein, des bagels plein d’humour à Paris et en province

mercredi 5 décembre 2012

Chez Bagelstein, on ne se prend pas au sérieux. L’enseigne spécialisée dans les bagels manie l’art du second degré aussi bien qu’elle prépare ses fameux pains ronds avec un trou au milieu. Je me suis arrêtée, un midi d’octobre 2012, dans le Bagelstein de la rue des Pyramides (Paris – 1er), en souvenir des mes déjeuners dans des bageleries à Montréal l’an dernier (2011).  Sur son logo, le restaurant estampillé « Beaux & Frères » (jeu de mots, of course) affirme faire dans le bagel depuis 1789… pour de faux, bien sûr.  Ce qui ne l’empêche pas de mettre en avant un arbre généalogique des plus loufoques sur son site. Le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne me suis pas ennuyée en mangeant !
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