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Mmmozza : où trouver de la burrata et de la mozzarella fumée à Paris

jeudi 15 novembre 2012

Nichée au coeur de la rue de Bretagne à Paris, non loin du marché historique des Enfants rouges, la petite fromagerie Mmmozza est spécialisée – comme son nom l’indique – dans la mozzarella italienne. On peut la déguster sur place ou l’emporter. Chez Mmmozza, on trouve de la burrata au lait de vache, dont je vous ai parlée récemment et, chose plus difficile à dénicher, de la burrata au lait de bufflonne (22 € le kilo). Pour rappel, la burrata est composée d’une fine enveloppe de mozzarella qui renferme un coeur crémeux, rempli de stracciatella. Ce dernier est un fromage grumeleux et crémeux que l’on peut également acheter en barquette chez Mmmozza… s’il en reste. Une fois qu’on a goûté à la burrata, on y revient très, très régulièrement. Je parle pour ma part, tout du moins !
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Restaurant Guilo Guilo ou l’art du Kaiseki (Paris – 18e)

jeudi 1 novembre 2012

Les sushis ? Très peu pour moi. Lorsque je vais manger japonais, je cherche à m’éloigner des sentiers battus et à découvrir ce que la gastronomie japonaise peut offrir de meilleur. C’est le bouche à oreille qui m’a menée chez Guilo Guilo. Dans ce restaurant niché au 8 rue Garreau à Paris (18e),  le chef nippon Eiichi Edakuni manie avec brio l’art de transcender le repas en une succession de plusieurs plats présentés avec soin, dans un menu unique à 45 €. A 38 ans, le chef est très connu à Kyoto, où il a ouvert sa table en 2005. Il a commencé son aventure parisienne en avril 2008. Depuis, son restaurant ne désemplit pas. Le chef fait des allers-retours tous les mois entre la France et le Japon. Un mois à Paris, un mois à Kyoto. Lorsqu’il est absent, il confit sa cuisine à son second.
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Boulangerie-pâtisserie franco-japonaise Aki, rue Ste-Anne, Paris 1er

jeudi 11 octobre 2012

Les Japonais ne sont pas des amateurs de desserts, c’est pourquoi l’on ne trouve souvent pas de douceurs à la carte des restaurants nippons. En sortant de mon déjeuner au comptoir du Kunitoraya, un restaurant spécialité dans les Udon, je suis donc entrée dans la boulangerie Aki, pour acheter des desserts à emporter.Au coeur du quartier japonais
Située rue Sainte-Anne, qui est LA rue des tables japonaises à Paris, cette boulangerie-pâtisserie vaut le détour pour les créations « fusion » qu’elle propose. Si on y trouve des baguettes et gâteaux traditionnels français, Aki (à ne pas confondre avec le pâtissier Aoki) est avant tout spécialisé dans les pâtisseries franco-japonaises. Le traditionnel Opéra est revisité au thé matcha, tout comme les éclairs.
On trouve également des « melon pan« , boules de pain japonaises, aux saveurs de l’archipel nippon.

Thé matcha à l’honneur
Nous avons craqué pour un beignet au kinako – poudre de soja grillé et sucré – à 1,30€, une part de Biscuit roulé au thé matcha, coeur haricots azukis à 4,30€ et un Gâteau « Chiffon » au matcha à 3,50€. Seul regret pour ces deux desserts : l’enrobage à la crème chantilly, qui rappelle un peu trop nos bonnes et lourdes pâtisseries françaises. J’aurais plus apprécié un glaçage au fromage frais.
L’adresse propose également des pains originaux et des bentos à emporter ou à déguster sur place. Malgré les prix un peu élevés, il est difficile de ressortir les mains vides !

J’y suis retournée en juin 2013 pour déguster un thé glacé au matcha et un pain brioché (« melon ») au matcha lui-aussi : Thé glacé au matcha de chez Akipain-brioche-melon-matcha-aki440©christelle-vogel-cookismoboule-melon-matcha-aki-croque440©christelle-vogel-cookismointerieur-boulangerie-aki440©christelle-vogel-cookismo


• Adresse
:
Aki Boulangerie
16 rue Saint Anne
75001 Paris – Métro Pyramides
09 51 84 17 04
Ouvert du lundi au samedi de 9h00 à 22h00

Restaurant Axuria, cuisine basque (Paris 15e)

mercredi 8 août 2012

J’ai découvert cette table en juillet 2012 par le biais de mon travail. Je m’y suis rendue un soir de semaine, pour apprécier la cuisine basque du chef Olivier Asmetoy. « Axuria », c’est à la fois le nom du restaurant et la traduction de « agneau de lait » en basque. L’Axuria des Pyrénées est la spécialité de la maison. Je n’ai pas pu le déguster, sa saison se limitant au printemps. Mais j’ai pu goûter à d’autres plats du sud-ouest, dans un cadre moderne et nature. Pierre, bois, coquillage… Le restaurant offre une décoration entre terre et mer, à l’image de sa carte. Pour une table référencée au Guide Michelin, les prix ne sont pas excessifs : 22€ pour une formule entrée+plat ou plat+dessert le midi, 26€ pour une entre et un plat au choix le soir. Le prix des vins au verre est compris entre 5€ et 7€ et celui des bouteilles démarre à 24€. (suite…)

Restaurant Dan Bau, cuisine vietnamienne (Paris – 18ème)

jeudi 2 août 2012

Où manger vietnamien (et notamment des Bo bun) à Paris lorsque qu’on se balade du côté de Montmartre ? Au restaurant Dan Bau ! Cette table cosy doit son nom à un instrument de musique vietnamien, le Dan Bau, sorte de guitare à une seule corde. Le lieu exigu n’accueille pas plus d’une vingtaine de couverts, dans une pièce tapissée de bambou, sur un léger fond de musique asiatique. (suite…)

Sakébar, cuisine franco-japonaise, dégustation de saké (Paris – 5e)

jeudi 19 juillet 2012

[Fermé depuis août 2014]

Ouvert uniquement le soir, le Sakébar est, comme son nom l’indique, un lieu dédié à la dégustation de Saké. A l’instar des vins ou des thés, les sakés sont des alcools de riz aux saveurs et aux terroirs variés. Le restaurant Sakébar (Paris 5e) propose de s’initier à cette boisson japonaise autour d’une cuisine fusion franco-japonaise. J’y suis allée dîner deux fois depuis l’hiver dernier et n’ai jamais été déçue. (suite…)

Restaurant Hélène Darroze, rue d’Assas à Paris

lundi 14 mai 2012
 
J’ai eu la chance de goûter à la cuisine d’Hélène Darroze le 11 octobre 2011, à l’occasion d’un déjeuner de presse organisé dans son restaurant étoilé, rue d’Assas à Paris. Le chef nous a servi un menu d’inspiration basque, la région de ses racines. Je vous propose de découvrir en images les différents plats qui nous été servis :

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Déjeuner by Thierry Marx au Mandarin Oriental (Paris)

jeudi 3 mai 2012
 
J’ai pu goûter à la cuisine du chef Thierry Marx à l’occasion d’un déjeuner de presse Nespresso organisé au Mandarin Oriental de Paris. Ce grand hôtel situé rue Saint-Honoré, à deux pas du Louvre, abrite Le Camélia et le Sur-Mesure, un restaurant étoilé dirigé par le jury de Top Chef. Je m’attendais à déguster une cuisine de type moléculaire, mais c’est un menu gastronomique et raffiné qui nous a été proposé. En fin de repas, le chef Marx est venu nous saluer. En toute simplicité : le chef étoilé semble avoir gardé les pieds bien sur terre. Voici un aperçu en images du déjeuner :

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Epicerie polonaise Adriana et Margot (Paris – 11e)

jeudi 12 avril 2012
Une épicerie polonaise à Paris ? C’est bien trop rare pour que je passe à côté ! J’ai découvert le magasin d’Adriana et Margot dans un guide gourmand parisien et m’y suis rendue dans la semaine. Margot, la mère, et Adriana, la fille, y proposent des spécialités de leur pays, à déguster sur place (arrière boutique) ou bien à emporter (service traiteur). J’y ai retrouvé toutes les spécialités que m’a fait découvrir ma grand-mère polonaise Babcia : le gâteau au fromage (sernik) ou au pavot (makoviec), le bigos (choucroute polonaise), les golabki (boeuf ou canard au riz) et les pierogi (fromage et pommes de terre ou choux et champignons).

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La pâtisserie des rêves de Philippe Conticini (Paris – 7e)

vendredi 30 mars 2012

Je ne connaissais pas le chef pâtissier Philippe Conticini avant de lire quelques lignes sur sa pâtisserie dans un guide gourmand parisien au début de l’année 2012. Séduite par le nom de sa boutique, je suis allée y faire un saut un samedi de février. Avec ses couleurs douces et acidulées, la « Pâtisserie des rêves » de Philippe Conticini a des airs de jardin d’enfants… On soulèverait bien les cloches en verre pour goûter aux petites merveilles sucrées qu’elles gardent jalousement, quitte à s’en faire tirer les oreilles par un Magicien d’Oz imaginaire sortant de l’arrière-boutique. Le chef revisite les grands classiques de la pâtisserie : Saint-Honoré, Paris-Brest, Tarte au citron meringuée, Éclairs au chocolats, Mont-Blanc…  Mois après mois, les tartes « des rêves » se parent de nouvelles saveurs. Difficile de faire son choix ! Si bien qu’on se promet de revenir pour assouvir son insatiable  gourmandise. Il faut compter de 4,80€ à 6€ pour une pâtisserie individuelle (voir ci-dessous), et entre 26€ et 36€ pour une création grand format. Les biscuits sont un peu moins chers.


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