Y a-t-il des poissons comestibles dans la Seine ?

 
© Photonquantique/FlickR
Préparer ses carpes-frites avec des poissons pêchés dans la Seine ? Cette idée, saugrenue il y a encore un quart de siècle, est parfaitement envisageable aujourd’hui. Bien sûr, déguster la marée issue du fleuve parisien peut causer quelques réticences. Une réputation de mauvaise qualité de ses eaux lui colle à la peau… « Halte aux préjugés ! » Voici le message délivré ce matin par mon almanach :

A la question « trouve-t-on des poissons comestibles dans la Seine ? », la réponse est « oui », et les rivages de la capitale sont même poissonneux ! La qualité des eaux du fleuve s’est considérablement améliorée, à Paris et aux abords : si, il y a 25 ans [30 ans aujourd’hui, NDRL], il était déconseillé à cause de la pollution de consommer le produit de sa pêche parisienne, cela ne pose plus de problème aujourd’hui. Silures (une sorte de poisson-chat), brochets et carpes sont les espèces les plus répandues dans Paris et sa proche banlieue : il y a quelques années, un silure de 58 kg et un brochet de 118 cm ont été ferrés par des pêcheurs du dimanche…

Source : Almanach « Ça m’intéresse », 365 questions/réponses pour aiguiser sa curiosité, édition 2006, page du 28 avril.

ET AUSSI : D’où vient la tradition du poisson d’avril ?

• Les recettes de poissons de Cookismo :
Cabillaud en papillote, sauce vanillée
Chowder, soupe de poisson américaine
Crêpes alsaciennes au haddock
Féra du Léman à la provençal
Filet de sandre au lard, compotée d’oignons
Filet de saumon au citron et à l’érable
Saumon teriyaki
Terrine de Saint-Jacques à la sole

3 mots gourmands sur “Y a-t-il des poissons comestibles dans la Seine ?”

  1. Certainement mais comme on dit sa réputation a encore la dent dure !

  2. Alain dit :

    Bonjour,
    Ma réponse est : non!
    Trop de métaux lourds tapissent les fonds de ce fleuve.
    Il suffit de voir où sont les installations de galvanoplastie et autres traitements de surface (dont je fus auditeur qualité pour un célèbre avionneur). Si la législation obligent ces industries à avoir maintenant des stations d’épuration efficaces, les anciens dépôts mettront des siècles à s’éliminer.
    Et où se nourrissent les « blancs »? Sur le fond!.
    Les carnassiers piscivores? Justement, ils accumulent les toxines de leurs proies.

Un avis, une remarque sur cette publication ?
Y a-t-il des poissons comestibles dans la Seine ?

*