Mot clé ‘ vegan’

Saucisse végétarienne
{sans gluten, vegan}

mercredi 14 septembre 2016

Trouver la recette parfaite de la saucisse végétale, cela a été ma mission de l’été. Sans gluten, ça n’a pas été évident. La plupart des recettes de saucisse végane que l’on trouve sur le net en contiennent, souvent sous forme de gluten de blé pur, ajouté comme agent liant, ou bien de seitan, fabriqué à partir du gluten de blé. J’ai tâtonné et m’y suis prise à quatre fois avant de trouver les justes dosages, permettant d’obtenir une saucisse végétale facile à façonner, qui a de la tenue et qui ne soit pas caoutchouteuse.

Ma quête de la saucisse végétale idéale
Pour mon premier essai de saucisse végane, j’ai utilisé uniquement de la farine de lupin pour épaissir ma préparation. Le résultat était trop friable. Mes merguez végétales se sont cassées dans la poêle. Pour ma deuxième tentative, j’ai utilisé de la farine de pois chiches, de l’arrow-root (amidon) et un oeuf. Mes saucisses végétariennes étaient alors trop dures. Au troisième essai, j’ai remplacé l’oeuf par des graines de lin moulues et l’arrow-root, par de la fécule de manioc, sans doute en trop grande quantité, car mes saucisses végétales étaient alors caoutchouteuses. À ma quatrième tentative (la bonne !), j’ai ajusté les quantités pour obtenir la merguez végétale parfaite, épicée juste ce qu’il faut, croustillante dessus et tendre dedans… et voilà la recette !

Saucisse végétale et sans gluten

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Quoi de neuf en avril ?

lundi 9 mai 2016

Je pourrais vous parler de la pluie, du beau temps. Ou plus exactement de la neige tombée sur Salzburg à la fin du mois et des premiers déjeuners en terrasse, avec vue sur les Alpes autrichiennes. L’Autriche, comme je l’aime. Indécemment verte, lumineuse, animée. Mais ce n’est pas ce que je retiendrai de ce mois d’avril. Car un autre évènement, comme ils en jalonnent nos vies, s’est produit. J’ai passé le cap de la trentaine. Oui M’sieur ‘dame. Joyeusement, comme le veut la tradition, à grands coups de tapas et de paella, sous le ciel bleu de la Catalogne. Une autre décennie d’exploration culinaire et nutritive s’offre à moi. L’horizon me semble radieux, à condition de maintenir le cap. De prise de conscience en expériences personnelles, mon alimentation s’est radicalement modifiée ces dernières années. J’arrive désormais à identifier ce qui me fait du bien ou pas. Ce dont mon corps a besoin, ce que ma tête me réclame, ce qui met mes sens en émoi, et ce qui ne me réussit pas du tout. Le tout, justement, étant de trouver la bonne alchimie. J’y travaille, comme vous pouvez le voir sur cette page et les précédentes. Voici le fruit des mes explorations culinaro-diététiques du mois :

Mon goûter d’anniversaire
Sans gluten ni produits laitiers

[clic sur les pâtisseries pour accéder aux recettes]

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Green Bowl

jeudi 28 avril 2016

Mise au vert ultime. Avec tout ce blanc, cette neige, fin avril, sur Salzburg, il me fallait du vert. Beaucoup de vert. Du vert à foison. Bref, un Super Green Bowl avec des fèves de soja, des petits pois, des brocolis et de l’oignon vert dedans, mais aussi de la ciboulette et des graines de courge, pour compléter la palette « green ». On saute le tout à la poêle, en mélange avec des pâtes complètes (au sarrasin ici), on arrose de sauce au miso (ma sauce fétiche du moment… trop bon) et on savoure tiède.
Il n’est pas vert pour un sou, mais un oeuf poché, ajouté sur ce Green Bowl, complètera l’apport en protéines. Et puis le jaune d’oeuf qui coule et enrobe les petits légumes encore croquants… c’est presque pêcher par gourmandise.
PS : Pas de discrimination par ici : tout légume vert de saison (ou surgelé) est le bienvenu dans ce Green Bowl : asperges, févettes, chou vert ou kale, ail des ours, etc. On est open.

Vegan and glutenfree green bowl

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Gâteau au chocolat végétal {sans gluten}

mardi 26 avril 2016

Ce gâteau au chocolat sans gluten et 100% végétal (il ne contient ni oeuf, ni produits laitiers), je l’ai préparé pour mon goûter d’anniversaire, en plus de ma fournée de Cookies sans gluten châtaignes-chocolat-noisettes et de ma Tarte sans gluten amandes-framboises. La recette est très fortement inspirée du blog de Rose, qui s’est elle même inspirée de Zeromiette. J’adore ce jeu de piste inter-blogs. À vous de poursuivre la chaîne en arrangeant ce gâteau choco à votre guise : autres farines, purée de fruits, sucre naturel, lait végétal… Seul conseil : préparez ce gâteau le jour même et ne l’entreposez pas au réfrigérateur (ce que j’ai fait avec les restes…). Le glaçage fige et le gâteau a tendance à s’assécher, d’autant qu’il ne contient pas de matière grasse (si ce n’est celle présente dans le glaçage chocolat). Gardez-le dans une pièce fraîche, c’est parfait.

Glutenfree vegan chocolat cake

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La salade de chou blanc & coco de Sithu

mercredi 6 avril 2016

Du chou blanc. Voilà un ingrédient que je ne m’attendais pas à rencontrer dans la cuisine traditionnelle sri-lankais. Et pourtant, cuisiné avec de la noix de coco et les épices locales, il se fond parfaitement dans le décor gastronomique de l’île. La recette de salade de chou blanc & coco que je vous livre ci-dessous est celle de Sithu, une Sri-Lankaise chez qui nous avons séjourné lors de notre passage à Ella. Ce n’était pas la première fois que nous goûtions cette salade de chou mi-cuit. J’imagine qu’elle doit faire partie des classiques du rice & curry sri-lankais. La « salade » se déguste tiède ou à température ambiante. Froide, elle est moins intéressante.

De la coco fraîche, sinon rien 
L’ingrédient indispensable ici est la noix de coco fraîche. J’ai essayé de préparer cette recette avec de la noix de coco sèche râpée, que j’ai réhydratée. Malheureuse… Ça n’a rien à voir. On trouve facilement des noix de coco entières au supermarché et parfois même déjà ouverte et préparée, en barquette fraîche. Je vous indique dans la recette comment l’ouvrir et la préparer, sans les outils sri-lankais, ni sortir de marteau ou burin.
Salade de chou blanc et noix de coco - White cabbage and coco salad

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Le curry d’aubergines sri-lankais de Sithu

lundi 4 avril 2016

Après le dahl de lentilles corail et le curry de poulet, voici un autre composant de l’incontournable Rice & Curry sri-lankais : le curry d’aubergines (« bringjoy »), cuisiné par notre hôte sri-lankaise Sithu. Celui que nous avons dégusté dans sa guesthouse, à Ella, était réalisé avec des aubergines violettes, que l’on trouve plus couramment sur l’île que les aubergines à peau foncée, que nous connaissons en Europe. Lorsqu’elle cuisine son curry d’aubergine, Sithu ne lésine pas sur l’huile de coco. J’ai un peu allégé sa recette en y mettant moins de matière grasse et en ajoutant un peu d’eau durant la cuisson. Les aubergines sont tout aussi fondantes. La magie tient surtout au mélange d’épices et d’aromates. Le piment se dose comme on le souhaite. Une pincée (pour moi !) ou bien 1 cuillère à café, pour les palais (et estomacs) habitués à manger relevé.

Curry aubergine - Eggplant curry

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Le dahl de lentilles sri-lankais de Sithu

mardi 29 mars 2016

Monsieur Cookismo et moi avons passé 15 jours au Sri Lanka en février 2016. Le dahl de lentilles corail est l’un des plats qui nous a été servi le plus souvent… du petit déjeuner au dîner (incontournable, je vous dis). C’est l’une des pièces maîtresses du Rice & Curry sri-lanka. Nous avons dégusté plusieurs variantes de dahl (qui signifie « lentilles » en cingalais) : plus ou moins épais, servi chaud ou à température ambiante, avec des feuilles de curry ou non, un peu ou beaucoup de curcuma… Cela pour dire qu’il n’existe pas de recette « traditionnelle » du dahl de lentilles. Chaque famille sri-lankaise le prépare à sa façon. Celle que je vous décris ci-dessous est la recette de Sithu.

Portrait de sri-lankaise - Sithu

Sithu, notre hôte et cuisinière © Christelle Vogel

Son mari et elle tiennent la maison d’hôtes Rock Side Inn à Ella, où nous avons passé une nuit.

Vers Rock Side Inn - Ella - Sri Lanka

M. Cookismo sur le chemin menant à la maison d’hôtes © C. Vogel

Sithu m’a donné une leçon de cuisine sri-lankaise. Nous avons préparé ensemble le dîner qui nous a été servi ensuite. J’ai noté ses recettes, le dosage des épices, les durées de cuisson… pour pouvoir préparer un Rice & Curry digne de ce nom à notre retour au froid en Europe. Au menu : dahl de lentilles, curry de poulet, curry d’aubergines, salade de chou blanc à la noix de coco, pommes de terre sautées aux épices… Recettes by Sithu à suivre, sur Cookismo.

Dahl

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Porridge de chia coco-chocolat

mercredi 16 mars 2016

Les combinaisons de saveurs sont quasi infinies dans le porridge de chia. Du coup, je m’en donne à coeur joie (mais je ne vais quand même pas publier 10 recettes d’affilée, promis). Ici, je décline mon pudding en version « black & white » en ajoutant du cacao à ma préparation et en dressant le tout dans une verrine. C’est joli, cette transparence.

Graines de chia blanches
J’utilise ici deux sortes de graines de chia : des noires – celles que l’on trouve le plus souvent en rayon -, et des blanches. Il n’y a pas de différences entre les deux si ce n’est leur couleur… et parfois leur prix, plus élevé pour les graines de chia blanches.

Graines de chia - Chia seeds

Dessert ou petit déjeuner
Je prépare habituellement mes puddings (ou « porridges ») de chia pour le petit déjeuner. Mais cette verrine, je l’ai dégustée en dessert. Elle permet de compléter l’apport en fibres, protéines et oméga 3 du repas. La première fois que j’ai mangé un porridge de chia, c’était d’ailleurs en dessert. C’était un pudding de chia au lait de coco, garni de pommes caramélisées et surmonté d’un dôme de chantilly coco (la photo ICI)… Sans doute l’une de mes prochaine versions.

Pudding de chia coco-chocolat - Chocolate coco chia pudding

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Overnight chia porridge

lundi 14 mars 2016

En anglais, Overnight chia porridge, cela signifie un porridge-de-graines-de-chia-qu-on-laisse-reposer-toute-la-nuit-au-frigo. Dans la langue de Shakespeare, c’est plus court. Cette recette de petit dèj « healthy » fleurit sur la toile et sur Instagram depuis déjà plusieurs mois. Je l’ai enfin testée… et adoptée.

Une petite graine qui envoie du lourd
Les variantes de ce porridge de chia sont infinies. Ci-dessous, je vous indique uniquement les types d’ingrédients que l’on peut utiliser et les proportions de base. L’élément clé : les graines de chia (prononcez « kia » svp). Une « super-food » bourrée d’oméga 3 (vous savez, les acides gras essentiels qu’on ne consomme pas assez), riche en antioxydants, protéines complètes, bien pourvue en calcium, source de fer, magnésium, potassium… Bref, à côté, les Kellog’s peuvent aller se recoucher.

Graines de chia

Un porridge de chia tout cru
Le principe du porridge de chia consiste à faire tremper les graines de chia dans un liquide (lait végétal, eau de coco…) pendant quelques heures, le temps qu’elles absorbent 10 fois (!) leur poids en liquide et qu’elles développent un mucilage (gel), très doux. On obtient un porridge raw (cru) plus ou moins fluide, selon la quantité de graines de chia ajoutées. Je mets par exemple 3 c. à soupe de chia dans une tasse de liquide pour un porridge encore coulant, et 4 c. à soupe pour une texture plus épaisse.

Bol artistique
Après avoir passé la nuit au frigo, le porridge de chia est prêt à être garni : fruits frais de saison, graines, purée d’oléagineux, mais aussi cacao cru, pépites de chocolat noir, coulis de fruits (sans sucre ajouté)… on dispose tout cela harmonieusement dans son bol ou on alterne les ingrédients dans un bocal et on savoure à la petite cuillère. Ça cale pour la matinée !

Porridge de chia - Overnight chia porridge

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Biscrus amande, matcha & chia

mardi 8 mars 2016

Il y a les biscuits… et les biscrus, qui, comme leur nom l’indique, ne sont pas passés par l’étape « cuisson ». Il s’agit de petits palets tendres et énergétiques, que j’ai préparés à l’aide du déshydrateur que m’ont offert mes parents à Noël (et enfin inauguré pour l’occasion) :

Mon nouveau joujou ! Mes parents m'ont offert ce déshydrateur pour Noël. Vous en avez un ? Des idées de "déhydratations" à me suggérer ?

Posté par Cookismo sur vendredi 8 janvier 2016

Ces biscrus à l’amande, au thé matcha et graines de chia sont inspirés d’une recette de la naturopahte Ellen Frémont. Leur couleur et leur aspect est un peu bizarroïde, façon « pâte à modeler », mais passé l’appréhension de croquer dans des objets comestibles non identifiés, on se régale.

« Biscuits » crus au déshydrateur
J’ai testé deux durées de déshydratation. La première – 6 heures – permet d’obtenir des biscrus moelleux, façon pâte d’amande, mais qui se tiennent bien. La seconde – 12 heures – donne des biscrus un peu plus fermes, mais toujours tendres. En résumé, on fait selon ses goûts et son planning.

Système D : la déshydratation au four
À défaut d’avoir un déshydrateur sous la main, je pense qu’on doit pouvoir utiliser le four préchauffé à 50°C (chaleur ventilée) en diminuant le temps de cuisson. Pour info, on obtient alors des biscrus qui ne sont plus vraiment « crus ». Explication : passé la température de 42°C, on considère qu’un aliment n’est plus « raw » (cru), car ses enzymes ont été détruites par la chaleur.

Conservation des biscrus
Je conserve ces biscrus dans une boîte métallique, en intercalant des feuilles de papier entre chaque étage. Ils se conservent bien ainsi. Voilà déjà une semaine que je les ai réalisés, et ils n’ont pas bougé. À croquer avant le sport ou en cas de fringale. Ils calent bien.

Biscrus amande, matcha et chia - Raw almond, matcha, chia cookies

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