Voyage gourmand dans la région de Naples

21 septembre 2014

A l’invitation de l’ANICAV, je me suis rendue en Campanie début septembre, à la découverte des spécialités locales (si vous avez manqué cet épisode, retrouvez les photos par ICI). De la mise en conserve des tomates pelées italiennes à la dégustation de Mozzarella di bufala campana AOP en passant par la fabrication des pâtes IGP de Gragnano, vous retrouverez sur cette page l’ensemble des articles rédigés suite à mon séjour, dont certains sont illustrés par des galeries d’images. Des infos surprenantes, parfois insolites, sur des produits qui fleurent bon le terroir napolitain, c’est par ici !

 Les endroits clés du séjour

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Gragnano : une histoire de bonnes pâtes

20 septembre 2014

Au pays des carbonara, seule la ville de Gragnano, en Campanie, bénéficie du titre officiel de Città della pasta. Les yeux rivés sur le golfe de Naples, une poignée d’entreprises familiales y produit une pâte à la semoule de blé dur, de qualité supérieure. Fière de son savoir-faire, l’entreprise centenaire Di Martino a ouvert ses portes et levé le voile sur son trésor local, protégé depuis 2012 par une indication géographique (IGP). Recette du succès, en cinq étapes.

Pâtes IGP de Gragnano

1 – Valorisation du terroir
La semoule de blé dur utilisée pour réaliser les pâtes IGP provient d’exploitations situées dans un périmètre de 100 km maximum autour de Gragnano.

Situation de Gragnano

2 – Richesse gluténique
La semoule de blé dur IGP présente un taux de protéines supérieur de 10 à 13% à celui du blé dur italien moyen. Les paste di Gragnano disposent ainsi d’une très bonne tenue à la cuisson., mais ne peuvent être consommées par les personnes sensibles au gluten.

Penne di gragnano

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Mozzarella di bufala : pourquoi est-elle meilleure que celle de vache ?

19 septembre 2014

Les Italiens ont une expression pour désigner la mozzarella di bufala : « O è cosi, o non è ». Ce qui signifie en substance que sans lait de bufflonne, la mozzarella n’existe pas. Point, à la ligne. Quiconque a déjà dégusté une mozzarella di bufala – tendre, savoureuse, crémeuse… – peut comprendre qu’elle n’est pas comparable à une « mozza » au lait de vache. Celle-ci paraît bien insipide en comparaison de la royale bufala.
J’ai véritablement découvert la mozza de bufflonne lors d’un séjour à Rome, au printemps 2012, lors d’une dégustation chez Obika mozza. Une révélation. De retour à Paris, j’ai foncé chez Mmmozza pour retrouver la « vraie » mozzarella, telle que je l’avais savourée sous le soleil d’Italie. Dans cette petite fromagerie parisienne, j’ai également fait une autre savoureuse découverte : la burrata, à qui j’ai consacré un article sur mon site.

mozza-e-cosi-o-non-e.pjg

Pourquoi la mozzarella di bufala est-elle si goûteuse ?
La mozzarella di bufala est réalisée avec un lait particulier, celui de bufflonne. Moins riche en lactose et cholestérol, il est plus digeste que le lait de vache. Sa teneur en calcium, protéines et minéraux est également plus élevée. Cette différence se mesure lors de la transformation du lait de bufflonne en mozzarella. Un litre de latte di bufala permet d’obtenir une mozarella de 270 g, là où un litre de lait de vache ne permet d’obtenir que 110 g de fromage.

Boules de mozzarella di bufala

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